Peinture solaire

Une maison couleur ciel : le pouvoir de la peinture solaire

La maison est un trou noir énergétique : entre le chauffage, la clim, la consommation électrique d’une cuisine et surtout de la Playstation du petit dernier, elle s’apparente à un vampire suceur d’électricité. On était moyen convaincus par les panneaux solaires et Elon Musk nous promet beaucoup à ce sujet, sans pour le moment concrétiser…

Et si la solution résidait dans un matériau que l’on a toujours sous-estimé ? Chez Back Market, on fait déjà chauffer les rouleaux et le scotch de masquage.

La peinture qui produit de l’énergie

La promesse ressemble à un trip écolo ou un délire Adibou (seule la génération 90′ comprendra la référence). Le concept ? Transformer la peinture extérieure de votre maison en une mini-centrale.

Comment ça marche ?

La peinture en question, développée par des chercheurs australiens, est capable d’absorber l’humidité ambiante et les rayons du soleil pour les transformer en énergie. La peinture est chargée d’un composant nouveau qui agit un peu comme les petits sachets que l’on retrouve dans les colis de certains achats que l’on fait sur internet et qui – spoiler alert ! – sont là pour prévenir l’humidité.

Ici, l’objectif n’est pas d’éviter les moisissures et l’installation de bébêtes douteuses mais plutôt d’être pro-duc-tifs ! Le composé en question capte l’humidité et à l’aide de l’énergie solaire va pouvoir opérer une recomposition chimique et la transformer en hydrogène.
Cet hydrogène peut ensuite alimenter une pile à combustible ou même un moteur à combustion (oui oui, celui de votre Renault Fuego !)

Quelles utilisations possibles ?

On imagine bien sûr les maisons revêtues de cette peinture. Elle possède un atout non négligeable, notamment face à son – déjà – ancêtre, le panneau solaire puisqu’elle s’adapte à tout support. On peut donc en prévoir sur du mobilier urbain, des clôtures, les trottoirs etc. Et comme elle est blanche, pas de faute de goût à l’horizon.

La peinture productrice d’énergie, c’est pour quand ?

On se calme tout de suite et on annule la virée chez Casto : il faudra patienter 5 ans environ avant de trouver cette petite merveille en rayon. La bonne nouvelle ? Bien que l’on n’ait encore aucune indication sur le rendement, on annonce déjà qu’elle ne devrait pas coûter le PIB du Nicaragua au m² !

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