Combi gagnant

L’âme de hippie flower power de Back Market s’éveille… A vous les road trips 2.0 avec cette réédition du mythique combi Volkswagen, et en version électrique s’il vous plait !

La même chose…

Sortez vos pattes d’eph’ et les best of de Joan Baez à fond dans l’enceinte, le combi est de retour ! Confortable, familial, il invite aux « chéri(e) prends les gosses, on part vivre élever des chèvres », au « et si on traversait l’Europe entre copains pendant les vacances ? » et autre « et si on partait surfer et faire du camping sauvage au Portugal ? ».

Le mythique van tout en rondeurs, folie des années 60 et 70 avait tout pour séduire : robustesse, espace, confort. Logique donc que Volkswagen songe à le ressusciter et le dépoussiérer. La marque allemande a annoncé son retour en fanfare à Détroit en janvier dernier pour une production prévue pour 2020.

Dans la même veine que Citroën qui ressort les bons vieux classiques (j’ai nommé la DS) pour tenter de raviver son ADN un peu vrillé, Volkswagen espère sans doute rajeunir et s’attirer de nouveau un peu de sympathie après les divers scandales qui l’ont éclaboussé.

… En pas pareil

Impossible de rééditer une voiture datant des années 50 sans la pimper un peu. Si le constructeur a effectivement gardé les volumes généreux, le toit plat pour les planches de surf et le confort de conduite, les nostalgiques en sont pour leurs frais. En effet, les rondeurs ont été troquées pour des lignes plus anguleuses, plus contemporaines et l’habitacle des prototypes disponibles semblent moins disposé à être aménagé en petit nid…


Mais parce que chez Volkswagen, l’écologie est un souci de chaque instant (hein ? où ça un contrôle anti-pollution falsifié ?), le nouveau combi est électrique. Il permet même d’avaler 300 kilomètres sans sourciller et de se recharger à 80% en 30 minutes chrono… Juste le temps de partir surfer quelques vagues.

Idée moins lumineuse qui a sans doute fait l’objet de brainstormings en agence de comm’, il a été rebaptisé I.D. Buzz – sans doute dans l’objectif de toucher des jeunes qui n’ont connu ni la première version, ni les 33 tours, ni les cabines téléphoniques, ni Michel Drucker jeune.

Quelque chose nous dit qu’avec ses airs de monospaces améliorés, l’I.D. Buzz parlera sans doute davantage aux familles nombreuses débordées qu’aux jeunes idéalistes à cheveux longs.

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